New York, Williamsburg, le 21 janvier 2013

par gaelkka

Hipster Central, Brooklyn. La densité de barbes/macbook pro/marinières/tatouages au mètre cube menace dangereusement l’équilibre cosmique.

Dans un café de Bedford Avenue, je profite du wifi en me réchauffant les doigts autour d’un infâme café probablement utilisé comme moyen de pression lors de nombreux interrogatoires et désormais interdit par les Conventions de Genève.

Noyée dans le bleu des yeux du serveur tatoué sous sa marinière, je le regardais d’un œil distrait passer nonchalamment ses doigts dans son architecturale chevelure quand soudain retentit la voix de Mariah Carey : I’d give myyyy aaaaaaaaaall…

Dans les quelques minutes suivantes qui m’ont été nécessaires à venir à bout de mon café, la playlist a été la suivante :

– Boyz II men, End of the Road

– Shakira, Whenever Wherever

– Britney Spears, I’m a slave 4 U.

Où s’arrête le hipstisme ? Où commence la mauvaise foi ?

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